Monaco
Dernière minute
…

David Yarrow, la faune sauvage au plus près

Par

·

Lions, ours polaires, loups et éléphants en noir et blanc monumental : David Yarrow photographie la faune sauvage au plus près, en conteur.

Troupeau d’éléphants chargeant vers l’objectif dans un nuage de poussière sous un ciel d’orage, vue au ras du sol en noir et blanc.

Un lion qui fonce vers l’objectif, un ours polaire dont on ne voit que la patte, un loup qui traverse le comptoir d’un saloon : les images de David Yarrow se reconnaissent au premier regard. Noir et blanc profond, grand angle au ras du sol, tirages monumentaux : le photographe écossais, né en 1966, a imposé une manière spectaculaire et immersive de montrer la faune sauvage, avant de se tourner vers des récits mis en scène inspirés du cinéma.

Ancien gestionnaire de fonds devenu l’un des photographes les plus cotés du marché de l’art, il est aussi un militant de la conservation, dont les tirages ont permis de lever des millions de dollars pour des associations. Ce portrait de la rubrique Maîtres de la photographie retrace son parcours, analyse son style et sa technique, et propose des exercices pour s’en inspirer. Ses photographies sont protégées par le droit d’auteur et ne sont pas reproduites ici : nos illustrations, sous licence libre, montrent les espèces, les lieux et le matériel liés à son travail.

Biographie de David Yarrow

Une jeunesse écossaise et la passion du sport

David Yarrow naît le 8 février 1966 à Glasgow, en Écosse. Son père, Eric Yarrow, est issu de la célèbre dynastie de chantiers navals Yarrow, sur la Clyde, et présidera la Clydesdale Bank de 1985 à 1991. Adolescent, David photographie d’abord le sport, concours hippiques et matchs de rugby qu’il développe dans le laboratoire de son école. Il se dit alors « obsédé » par les photographes de sport, et sa grande passion est le football.

Old College de l’université d’Édimbourg, université de David Yarrow

Étudiant à l’université d’Édimbourg, il est élu jeune photographe écossais de l’année à 20 ans. La même année, en 1986, il part au Mexique couvrir la Coupe du monde de football pour le quotidien britannique The Times. Sa photographie de Diego Maradona brandissant le trophée, le 29 juin 1986 au stade Azteca, est diffusée dans le monde entier.

L’Old College de l’université d’Édimbourg, où David Yarrow fait ses études. Photo : Chrysi Chrysochou, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Maradona et la Coupe du monde 1986, match couvert par David Yarrow
Diego Maradona brandit la Coupe du monde au stade Azteca, le 29 juin 1986 ; le jeune Yarrow couvre ce Mondial pour The Times. Photo : Carlo Fumagalli, domaine public, via Wikimedia Commons.

Vingt ans dans la finance

Malgré ce succès, Yarrow choisit ce qu’il appellera « l’option sûre ». Diplômé, il entre dans la finance et travaille huit ans comme courtier en actions britanniques, à Londres et à New York. En 1993, il est nommé directeur des actions chez NatWest Securities, puis fonde en 1995 son propre fonds d’investissement londonien, Clareville Capital. La photographie reste pourtant une passion constante, au point que la presse évoque sa « double vie » de financier et d’artiste.

Le retour à l’image

Au tournant des années 2000, Yarrow multiplie les voyages vers des lieux extrêmes : Groenland, Namibie, Chili, Islande. Il y cherche, dit-il, une forme d’évasion. En 2007 paraît Nowhere, un livre de photographies en couleur des endroits les plus isolés du monde. À la fin des années 2000, à False Bay, en Afrique du Sud, il photographie un grand requin blanc jaillissant de l’eau : publiée en une de nombreux journaux, l’image, intitulée Jaws, reste sa photographie de reportage la plus diffusée, et ses premières ventes de tirages le convainquent de se consacrer à la photographie d’art.

Requin blanc en saut à False Bay, sujet de Jaws de David Yarrow

À partir des années 2010, il se concentre sur la faune sauvage et les peuples traditionnels, en noir et blanc. Encounter (2013) réunit 87 photographies monochromes issues de trois ans de voyages ; Wild Encounters (2016), préfacé par le prince William, est consacré à la faune africaine. Ses tirages entrent sur le marché de l’art, se vendent aux enchères chez Sotheby’s et sont exposés à Londres, notamment à la Saatchi Gallery.

Un grand requin blanc en saut de chasse, en Afrique du Sud : Yarrow photographie la scène à False Bay. Photo : Wolves201, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Le temps des récits mis en scène

En décembre 2015, lors d’une séance dans le Montana, Yarrow et son équipe font entrer un loup dans le bar d’une ancienne ville minière, Virginia City. L’image qui en naît, The Wolf of Main Street, touche le public plus encore que ses photographies animalières. Elle ouvre une nouvelle voie : des récits construits, inspirés du western, de la route américaine et du cinéma de ses héros, Martin Scorsese en tête, avec des mannequins comme Cindy Crawford et Cara Delevingne, des acteurs et des animaux encadrés par leurs dresseurs.

En 2019 paraît la monographie David Yarrow, 368 pages et 150 images, préfacée par le joueur de football américain Tom Brady, avec une postface de Cindy Crawford. Il vit aujourd’hui à Londres, et une galerie dédiée à son travail a ouvert chez Maddox Gallery, dans la capitale britannique, en 2024.

David Yarrow en dates

  • 1966 — naissance le 8 février à Glasgow
  • 1986 — jeune photographe écossais de l’année ; Coupe du monde au Mexique pour The Times
  • 1993 — directeur des actions chez NatWest Securities
  • 1995 — fondation du fonds Clareville Capital
  • 2007 — livre Nowhere
  • 2013 — Encounter ; début de son soutien à Tusk
  • 2014 — Mankind, camp de bétail dinka, Soudan du Sud
  • 2015 — The Wolf of Main Street, Virginia City, Montana
  • 2016 — Wild Encounters, préface du prince William
  • 2017 — 78 Degrees North, Svalbard ; Mankind vendu 60 000 £ chez Sotheby’s
  • 2019 — monographie David Yarrow (Rizzoli)
  • 2020 — campagne #KoalaComeback
  • 2023 — exposition Storytelling, Maddox Gallery, Londres

Le style de David Yarrow

Être au plus près

Le principe de Yarrow tient en une phrase, empruntée au photographe de National Geographic Jim Richardson : pour faire de meilleures photos, il faut se placer devant des choses plus intéressantes. Il y ajoute l’exigence de proximité. Plutôt que le long téléobjectif traditionnel de la photographie animalière, qui aplatit les plans et isole l’animal, il privilégie des focales courtes, très près du sujet, souvent au niveau du sol. L’animal domine le cadre, le spectateur se sent face à lui, presque en danger.

Ours polaire avançant sur la banquise fissurée vers l’objectif sous un ciel de tempête percé d’un rai de lumière.
Illustration IA dans l’esprit de David Yarrow – © Rédaction NOBLIONS – Le Club
Citation de Jim Richardson : « Si vous voulez devenir un meilleur photographe, placez-vous devant des choses plus intéressantes. »
Citation de Jim Richardson, Maxime citée par David Yarrow comme son principe directeur. Carte typographique © Rédaction NOBLIONS – Le Club.

Le noir et blanc monumental

Lion mâle, sujet emblématique de la photographie animalière de David Yarrow

Le noir et blanc est sa signature. Il gomme la couleur, souvent anecdotique dans la savane ou la banquise, et met en valeur textures, poussière, fourrures, regards. Les contrastes sont puissants, les ciels souvent sombres, les fonds simplifiés. Imprimées en très grand format, ses images ont une présence presque sculpturale, pensée pour les murs des collectionneurs plus que pour les pages des magazines.

Un lion mâle au repos ; les lions comptent parmi les sujets les plus célèbres de Yarrow. Photo : Byrdyak, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Le récit et la mise en scène

Yarrow se définit de plus en plus comme un conteur. Ses images animalières elles-mêmes cherchent un récit, un moment chargé de tension, et ses séries récentes assument pleinement la mise en scène : décors de western, figurants, animaux dressés, mannequins. Comme David LaChapelle, il construit l’image plutôt que de l’attendre ; comme Helmut Newton, il mêle glamour et sens du spectacle. Cette évolution divise : certains y voient une rupture avec l’éthique documentaire de la photographie de nature. Yarrow, lui, revendique une distinction claire entre ses images de faune sauvage et ses récits construits.

Lion couché dans l’herbe, crinière soulevée par le vent, fixant l’objectif sous un ciel tourmenté, noir et blanc au grand-angle.
Illustration IA dans l’esprit de David Yarrow – © Rédaction NOBLIONS – Le Club
Citation de David Yarrow : « La photographie animalière n’a pas besoin d’être du reportage : elle peut être de l’art. »
Citation de David Yarrow, À propos de 78 Degrees North (2017). Carte typographique © Rédaction NOBLIONS – Le Club.

David Yarrow dans l’histoire de la photographie animalière

Pour mesurer l’originalité de Yarrow, il faut la replacer dans une tradition. Pendant des décennies, la photographie animalière a été dominée par une esthétique documentaire, en couleur, au téléobjectif, popularisée par les magazines de nature et les concours. Elle privilégie la discrétion, l’observation à distance et le comportement naturel. Au tournant des années 2000, quelques photographes, comme le Britannique Nick Brandt avec ses portraits d’animaux africains en noir et blanc, ont ouvert une autre voie : celle du portrait animalier pensé comme œuvre d’art, proche, solennel, presque élégiaque. Yarrow s’inscrit dans ce mouvement, mais avec une énergie plus spectaculaire, plus cinématographique : l’animal ne pose pas, il surgit. Cette dramaturgie, héritée de son passé de photographe de sport, où il fallait anticiper l’action décisive, fait de ses images des scènes autant que des portraits.

Les photos célèbres de David Yarrow

Les photographies de David Yarrow sont protégées par le droit d’auteur ; vous les trouverez sur son site officiel. Voici quelques œuvres clés, présentées par leurs titres.

Mankind (2014)

Bétail dinka au Soudan du Sud, sujet de Mankind de David Yarrow

Fin 2014, Yarrow se rend à environ 300 kilomètres au nord de Juba, au Soudan du Sud, dans un immense camp de bétail des Dinka. Juché sur une échelle pour dominer la plaine, il photographie une mer de vaches et quelques gardiens, dans la fumée des feux de bouse allumés contre les moustiques, plutôt que dans un coucher de soleil convenu. Il dit avoir voulu s’approcher de la composition de La Ronde de nuit de Rembrandt. Un tirage s’est vendu 60 000 £ chez Sotheby’s en 2017.

Le bétail des Dinka près de Juba, au Soudan du Sud : un camp de bétail est au cœur de « Mankind ». Photo : Ranjit Bhaskar, via Al Jazeera English., CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons.

The Wolf of Main Street (2015)

Dans le bar de Virginia City, Yarrow voulait que tout le monde se comporte comme si la présence d’un loup était la chose la plus normale du monde : barman, lecteur, joueur de billard restent indifférents. La lumière est si faible que la profondeur de champ se mesure en centimètres ; la mise au point se fait sur les yeux du loup, qui avance sur le comptoir vers l’appareil, attiré par du poulet que le photographe porte autour du cou. Le titre fait un clin d’œil au film de Martin Scorsese, et un tirage s’est vendu 100 000 dollars aux enchères à New York en 2018.

78 Degrees North (2017)

Ours polaire sur la banquise, sujet de 78 Degrees North de David Yarrow

Au Svalbard, en juin 2017, Yarrow photographie un grand ours polaire mâle dont l’image ne montre presque que la patte droite, coussinets en avant, dans une immensité blanche. Il y voit la preuve que la photographie animalière peut être de l’art, et une image que l’on ne pourra jamais refaire. Un tirage a atteint 81 250 £ aux enchères à Londres en 2018.

Un ours polaire sur la glace ; Yarrow photographie l’ours polaire au Svalbard depuis 2011. Photo : Arturo de Frias Marques, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Citation de David Yarrow : « Le récit est commencé par l’appareil et achevé par le spectateur. »
Citation de David Yarrow, À propos de 78 Degrees North (2017). Carte typographique © Rédaction NOBLIONS – Le Club.

Africa et les éléphants d’Amboseli

Les éléphants d’Amboseli, au Kenya, au pied du Kilimandjaro, sont l’un de ses sujets de prédilection. Une édition de sa photographie Africa s’est vendue 106 250 dollars en 2019. Ses images de lions, de rhinocéros ou d’éléphants, prises au ras du sol, ont fait sa réputation auprès des collectionneurs comme du grand public.

Technique et matériel de David Yarrow

Reflex Nikon D850, appareil de David Yarrow

Ambassadeur Nikon, Yarrow a longtemps travaillé avec des reflex haute définition comme le Nikon D850, avant d’adopter l’hybride professionnel Nikon Z9. La haute résolution est indispensable à ses tirages géants. Il privilégie des focales courtes, autour de 35 mm ou 58 mm, qui obligent à être très près et donnent cette perspective immersive.

Un Nikon D850 : Yarrow, ambassadeur de la marque, a longtemps travaillé avec ce reflex haute définition. Photo : This Photo was taken by Wolfgang Moroder. Feel free to use my photos, but please mention me as the author and send me a message. This imag, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Pour les animaux dangereux, il utilise des appareils déclenchés à distance, protégés dans des caissons de métal et placés au sol, sur le passage probable des animaux : l’appareil regarde vers le haut, et l’animal paraît monumental. Il a même expliqué enduire ses caissons d’odeurs choisies, un déodorant du commerce par exemple, pour attirer la curiosité des lions. La patience et l’anticipation priment : repérer les trajets des animaux, travailler avec des guides et des rangers, accepter de rentrer bredouille.

Il photographie en numérique couleur et convertit ses images en noir et blanc, avec un travail très poussé du contraste et des valeurs. Pour les termes de focale, de profondeur de champ ou de déclenchement à distance, consultez notre Glossaire photo. Attention : sur le terrain, la sécurité et le bien-être des animaux passent avant l’image, et la plupart des parcs encadrent strictement les approches.

Engagement et conservation

Parc national de Mkomazi en Tanzanie, lieu de David Yarrow

Yarrow est le photographe associé de Tusk, une association britannique de protection de la faune africaine fondée en 1990 : depuis 2013, il a contribué à plus d’un million de dollars à ses programmes. Il est aussi ambassadeur de plusieurs fondations, dont la Kevin Richardson Foundation, et ses ventes ont permis, depuis 2018, de lever plus de 20 millions de dollars pour des causes philanthropiques et environnementales.

Le parc national de Mkomazi, en Tanzanie, sanctuaire de rhinocéros noirs. Photo : Nicola Avery, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons.

En 2020, après les incendies géants en Australie, il lance la campagne #KoalaComeback, qui récolte plus de 1,4 million de dollars ; pendant la pandémie de Covid-19, un tirage caritatif, Our Pride, permet de lever plus d’un million de livres pour le personnel soignant britannique. Ses droits d’auteur sur plusieurs livres sont reversés à des associations de conservation, comme Tusk ou WildAid.

Influence et héritage

David Yarrow a contribué à faire entrer la photographie animalière sur le marché de l’art contemporain, avec des prix réservés jusqu’alors à quelques grands noms. Son approche, proximité extrême, grand angle et noir et blanc dramatique, a influencé une génération de photographes de nature, et sa réussite a montré qu’il était possible de concilier spectacle, art et engagement pour la conservation. Il cite ses propres modèles, comme le photographe écossais Harry Benson, son ami, ou Robert Capa et sa célèbre maxime : si vos photos ne sont pas assez bonnes, c’est que vous n’êtes pas assez près.

Comparé aux autres maîtres de cette rubrique, Yarrow occupe une place singulière : il partage avec Richard Avedon le goût du face-à-face et du grand tirage, avec Henri Cartier-Bresson l’attention au moment, mais il assume, comme les photographes de mode, une part de spectacle et de mise en scène.

Anecdotes

  • Maradona à 20 ans. Étudiant, il photographie le sacre de Maradona au Mexique ; l’image fait le tour du monde.
  • Le loup au comptoir. Le bar de Virginia City accroche aujourd’hui un grand tirage de The Wolf of Main Street, devenu une petite attraction.
  • Un collier de poulet. Pour guider le loup sur le comptoir, il porte des morceaux de poulet autour du cou.
  • Une échelle au Soudan du Sud. Mankind a été prise du haut d’une échelle, pour dominer la plaine.
  • La patte de l’ours. Il compare le coussinet central de l’ours de 78 Degrees North au logo d’une marque de sport.

Ce que l’on peut apprendre de David Yarrow

  • Se placer devant des choses intéressantes. Le lieu et le sujet comptent autant que la technique : investissez dans le repérage.
  • S’approcher. Une focale courte, utilisée de près, crée une image immersive, très différente du téléobjectif.
  • Changer de point de vue. Au ras du sol, le sujet domine ; en hauteur, on raconte un territoire.
  • Penser au tirage. Une image destinée à un grand format exige netteté, simplicité et force graphique.
  • Raconter. Une image forte suggère un récit que le spectateur termine.
  • Respecter l’animal. Pas d’image au prix du stress ou du danger pour la faune.

Exercices pour les membres du club

  • Le ras du sol. Au parc ou au jardin, photographiez des pigeons, canards ou animaux domestiques, l’appareil posé au sol, avec un grand angle et un déclenchement à distance (smartphone ou télécommande).
  • Le noir et blanc dramatique. Convertissez cinq photos animalières en noir et blanc en poussant le contraste, le ciel et les textures ; comparez avec la version couleur.
  • L’espace négatif. Composez une image où le sujet n’occupe qu’une petite partie d’un grand fond uni (neige, ciel, eau), à la manière de 78 Degrees North.
  • Le récit mis en scène. Imaginez une scène de western ou de film avec un animal domestique et des amis qui « font comme si de rien n’était ».
  • Le repérage. Choisissez un lieu riche en faune près de chez vous et revenez-y à cinq heures différentes pour comprendre les habitudes des animaux.

Présentez votre meilleure image à la Critique photo du club : nous parlerons de point de vue, de contraste et de récit.

Bibliographie et pour aller plus loin

À lire

  • David Yarrow, Nowhere, Clearview, 2007.
  • David Yarrow, Encounter, Clearview, 2013.
  • David Yarrow, Wild Encounters, Rizzoli, 2016 (préface du prince William).
  • David Yarrow, David Yarrow Photography, Rizzoli, 2019 (préface de Tom Brady, postface de Cindy Crawford).

Expositions

  • Saatchi Gallery, Londres.
  • Christie’s, siège londonien (8 King Street).
  • Storytelling, Maddox Gallery, Londres, 2023.
  • Galerie David Yarrow, Maddox Gallery, Londres, 2024-2025.

Liens utiles

Les autres maîtres de la photographie

Tous les portraits de la rubrique Maîtres de la photographie

Voir les œuvres sur le site officiel

Les photographies originales de David Yarrow sont protégées par le droit d’auteur : nous ne les reproduisons pas ici. Pour les découvrir, rendez-vous sur les sites officiels et les ressources de référence ci-dessous.

Images : image d’ouverture et illustrations « dans l’esprit de David Yarrow » : images générées par IA, © Rédaction NOBLIONS – Le Club (elles ne reproduisent aucune œuvre réelle du photographe) ; autres photographies issues de Wikimedia Commons, auteur et licence indiqués sous chaque image ; cartes citations © Rédaction NOBLIONS – Le Club.

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *